opportunité de changer votre avenir

Ces derniers jours, au Chili, nous avons été confrontés à la possibilité d’approuver une disposition étant donné la situation actuelle qui pourrait affecter des millions de personnes dans le pays et leur capitale. Les administrateurs de fonds de pension (AFP) devront peut-être autoriser, si un projet de réforme constitutionnelle va de l’avant, que les membres puissent retirer jusqu’à 10% de leur épargne. Cette initiative est due à l’état d’exception que connaît le Chili en raison de la pandémie, comme cela se produit dans de nombreux autres pays du monde. En quoi consiste ce projet et quelles possibilités ouvre-t-il?

Le projet de réforme constitutionnelle

Mardi 14 juillet, la Chambre des députés chilienne a approuvé le projet de loi proposant que tout affilié de l’AFP puisse faire un retrait volontaire et unique sans commissions ni frais jusqu’à 10% de votre compte de capitalisation individuel.

Le montant retiré par l’affilié de l’AFP ne peut être inférieur à 1 million de dollars (35 UF) ou supérieur à 4,3 millions de dollars (150 UF). Dans le cas où la personne a 10% de moins que le minimum, elle peut également retirer ce minimum, en favorisant la rencontre avec ce montant suffisant supérieur à 10% en pourcentage.

Par exemple Si une personne a un capital épargné total de 2000000 $, elle peut retirer 1 million de dollars à la fois, même si c’est la moitié de ses économies et non un dixième.. Dans l’hypothèse où l’affilié n’aurait même pas le minimum de 1 million de dollars ou 35 UF, cette nouvelle réforme constitutionnelle lui permettrait de retirer tout son argent à l’AFP à temps.

Les fonds AFP seront retirés, si la loi est finalement approuvée au Sénat, en deux versements égaux. Le premier serait exécuté 10 jours calendaires après la demande de retrait d’espèces et le second 30 jours calendaires après le premier retrait.

Gardez à l’esprit que c’est encore quelque chose à confirmer. Ce sera le Sénat de la Commission de la Constitution qui devra approuver le projet, pour lequel un quorum de 3/5 de la Chambre serait requis. S’il était approuvé avec ce minimum de 26 voix requises, le projet de loi serait renvoyé à la Commission de la Constitution pour analyser et voter sur les indications particulières.

S’il y a plusieurs propositions concrètes et que des divergences surviennent, une commission mixte sera mise en place. Le projet pourrait alors être saisi de la Cour constitutionnelle si une demande est formulée nécessitant son examen. S’il est approuvé purement et simplement, il appartient au président de le promouvoir ou d’y opposer son veto.

Quelles opportunités offre ce nouveau projet de loi?

Dans le cas où la loi prospérerait enfin, et en attendant de confirmer exactement dans quelles conditions, si les hypothèses sont modifiées ou si d’autres ajustements sont éventuellement apportés, dans tous les cas, les affiliés ont le temps de réfléchir à leurs nouveaux scénarios dans un proche avenir. Il vaut la peine de réfléchir à la manière de gérer cette situation et de voir les meilleures options avec le temps et la stratégie.

À d’autres occasions, nous avons commenté que chaque crise ouvre également la porte à des opportunités, et sans doute si cette loi de retrait de fonds AFP va de l’avant, c’est l’occasion idéale d’augmenter la rentabilité de vos fonds, par exemple en investissant dans l’immobilier.